Parcours Inspirant : L’évolution d’Anne Jovic, éducatrice de jeunes enfants

Nous sommes heureux d’avoir contribué à l’évolution d’Anne Jovic, éducatrice de jeunes enfants depuis douze ans.

Elle a débuté sa carrière en travaillant dans diverses crèches, ce qui lui a permis de développer une vision globale et approfondie de son métier.

C’est au fil de ses expériences qu’elle a affiné ses exigences professionnelles et sa recherche de profils engagés.

« Lorsque j’ai recruté Kaïna Chenni, auxiliaire de puériculture, pour le poste de référente pédagogique, j’ai immédiatement senti son professionnalisme et son potentiel. Je me suis battue pour l’avoir », se remémore-t-elle.

Ensemble, elles ont décidé de s’associer pour ouvrir une micro-crèche en 2024.

Pour préparer cette nouvelle étape, elle s’est tournée vers notre organisme.

Elle explique : « J’ai choisi EPE Formation Lorraine parce que leur offre est à la fois concrète et profondément ancrée dans les réalités des professionnels. »

Au cours de l’année 2023, elle a suivi plusieurs formations qui ont renforcé ses compétences et enrichi son approche professionnelle :

« Animer un groupe de parole de parents ». Cette formation lui a permis de structurer des espaces d’échange entre parents, en favorisant une écoute active et un dialogue constructif, essentiels pour créer des relations de confiance.

« Bienveillance et éducation respectueuse avec les outils de la CNV et les habiletés Faber & Mazlish ». Grâce à cet apprentissage, elle a pu renforcer ses pratiques éducatives autour de la communication bienveillante et respectueuse, en s’appuyant sur des méthodes de communication non-violente pour apaiser les relations et mieux gérer les émotions.

« Les compétences des familles ». Ici, elle a acquis des repères pour valoriser le rôle des parents et reconnaître leurs ressources, ce qui s’inscrit pleinement dans l’esprit de coéducation au sein d’une micro-crèche.

Elle souligne que ces formations n’ont pas été un simple ajout à son parcours, mais de véritables leviers qui l’ont accompagnée dans la structuration de sa vision et de ses pratiques.

« Grâce à ces formations, j’ai pu approfondir mes compétences et acquérir des outils essentiels pour bâtir un environnement d’accueil qui répond aux besoins des enfants et des familles », partage-t-elle.

Aujourd’hui, forte de son expérience et de son parcours de formation, Anne Jovic est prête à offrir, avec Kaïna Chenni, un environnement d’accueil chaleureux et stimulant aux familles de Seingbouse.

Nous réunirons le 22 novembre 2024, l’ensemble de nos formateurs et consultants pour une réunion pédagogique. C’est toujours un plaisir d’organiser ces temps d’échanges avec notre équipe pédagogique si précieuse.

Nous aurons le privilège d’accueillir Florence MONTAGNE, une ancienne intervenante, dont les recherches doctorales ont été enrichies par les retours de nos formateurs. Elle partagera avec nous les résultats de son étude qualitative, menée entre 2020 et 2022, auprès de vingt de nos formateurs.

Cette réunion vise plusieurs objectifs essentiels :

Nous sommes convaincus que cette réunion sera bénéfique non seulement pour notre équipe, mais également pour l’ensemble des professionnel·le·s des secteurs de l’éducatif, du social et du médico-social que nous accompagnons.

Dans le dernier numéro de la revue de l’École des parents de la FNEPE, découvrez un article éclairant qui explore les défis et les postures des formateurs en formation continue courte pour les travailleurs sociaux.

Cet article s’appuie sur une étude approfondie, menée entre 2020 et 2022 par Florence MONTAGNE, professionnelle de la protection de l’enfance, formatrice et ancienne membre de l’équipe pédagogique de l’EPE de Lorraine, dans le cadre de sa recherche doctorale en sciences de l’éducation et de la formation à l’université de Lorraine, et impliquant vingt de nos formateurs.

Il met en lumière la complexité de la posture des formateurs en formation continue courte pour les professionnels du travail social, dans un contexte de contraintes budgétaires et de manque de moyens humains. Ce défi est double : les travailleurs sociaux doivent offrir une aide de qualité malgré les difficultés, et les formateurs doivent les soutenir en adoptant une posture qui encourage des ajustements relationnels, l’écoute et la compréhension mutuelle.

L’étude s’intéresse aux mécanismes relationnels que les formateurs instaurent pour permettre aux professionnel·le·s de développer leur pratique. En s’inspirant de recherches comme celles de Maurice Tardif et Étienne Bourgeois, elle explore comment la relation d’aide repose sur une asymétrie initiale : le professionnel a besoin du formateur pour progresser, tout comme l’enfant a besoin de l’adulte pour apprendre. Pourtant, les formateurs interrogés s’efforcent de briser cette asymétrie pour instaurer une dynamique plus réciproque, en renonçant à une posture de supériorité et en encourageant l’échange entre pairs.

L’article complet permet d’explorer ces réflexions en détail…